Marie Curie /Франц./

Marie Curie

(1867-1934)

Dans l’aile gauche d’un grand batiment, le lycee de la rue Novolipki, a Varsovie, habitait, au rez-de-chaussee, le professeur de physique Vladislow Skladovski avec sa nombreuse famille. Marie, dite encore Mania, etait la plus petite des cinq enfants de la famille, mais elle avait une memoire et une intellegence exceptionnelles…Et pourtant, a la voir, avec ses joues roses de poupee, sa natte blonde et ses yeux a l’expression d’enfant, on aurait pu dire qu’elle n’avait rien pour s’elever dans la vie, au – dessus de millieres d’autres petites filles auxquelles elle ressemblait. Pourtant, elle etait toujours la premier, en mathematiques, en histoire, en allemand, en litterature – dans toutes les matiers. Mania grandit…Elle avait maintenant son bacalaureat et elle voulait s’occuper de science. Mais elle etait pauvre et elle dut, pour, accepter une place d’institutrice. Mais sa soif d’apprendre etait grand, et quelques annees plus tard, a l’age de 27 ans, elle alla a Paris pour faire ses etudes a la Sorbonne .

AParis, elle habitait une toute petite chambre sous le toit d’une vieille maison. Il n’y avait presque pas des meubles. Marie n’avait pas assez d’argent pour sa nourriture et pour le chauffage de la chambre quand, en hiver il faisait froid.

Ala Sorbonne, Marie ne participait pas a la vie joyeuse des etudiants. Elle travaillait, travaillait, travaillait.

Grace a sa volonte de fer, a son talent, a sa perseverance, elle recut son diplome de physique et, l’annee suivante, son diplome de mathematiques.

En 1895, Marie devint la femme de Pierre Curie. Ce savant francais etait jeune, mais deja celebre.

Ils travaillerent ensemble de longues annes. Les deux savants n’avaient pas de laboratoir, pas assez d’argent, ils n’avaient personne pour les aider. Ils travaillaient dans un hangar abandonne, froid et humide.

Mais voila ce qu’ecrivait plus tard, dans une lettre, Marie Curie: ” Pourtant c’est dans ce vieux hangar que passerent les meilleures et les plus heureuses annees de notre vie.”

Leurs etudes sur la radio-activite sont connues des savants du monde entier. En 1898, ils decouvrirent le radium. Cette decouverte fit une vraie revolution dans le science.

Apres le mort de Pierre Curie, en 1906, Marie continua seule leur travail commun sur la radio-activite. Elle ne cessa ce travail jusqu’a ses derniers jours.

Quand, en 1935, un an apres la mort de Marie Curie, parut le dernier livre ecrit par le savant, on lut sur la couverture grise le nom de l’auteur: Madame Marie Curie – Professeur a la Sorbonne – Prix Nobel de physique – Prix Nobel de Cheimie -et le titre: ”Radio-activite”.